A quoi sert une consultation publique? A rien lorsqu'elle concerne les espèces susceptibles d'occasionner des dégâts (SOD) une autre façon de dire nuisibles.

A plus de 65 % le public est contre les pratiques d'éradication de ces espèces et contre le classement décidé. Malgré tout, l'arrêté de destruction vient de passer sans tenir compte de ces avis défavorables. Alors, A QUOI CA SERT?


La vilaine pratique du déterrage de nos animaux soi-disant nuisible

LE DETERRAGE ou
VENERIE SOUS TERRE

 

La pratique du déterrage est légale ! Elle est réglementée par l’arrêté ministériel du 18 mars 1982. Les déterreurs justifie d’une attestation de conformité de meute délivrée par la direction départementale de l’Agriculture sur avis favorable de l’Association des équipages de vénerie sous terre. L’équipage obtient un certificat (provisoire) d’un an reconductible cinq ans, puis l’attestation est renouvelable tous les six ans. L’équipage agréé requiert la possession d’un minimum de trois chiens de races spécialisées (du troisième (type Terrier) ou quatrième groupe (les Teckels)) créanciers dans la voie du renard ou du blaireau. (Artois, Le Gall, 1988).
La chasse sous terre, ou déterrage, est devenue une véritable mode sur les populations de renards et de blaireaux. Les origines de cette pratique remontent selon certains écrits à plusieurs siècles avant J.-C.  Les veneurs anglais ont créé la Race Fox-Terrier pour aider à la capture des renards poussés en terre par les chiens courants et la tradition a gagné l’ensemble de la communauté cynégétique. Le Teckel, le Jagd-Terrier sont alors venus prêter pattes fortes. La chasse sous terre est assimilée à la vénerie par ses traditions et son vocabulaire. La première phase consiste à repérer les terriers occupés par les Renards ou les Blaireaux. 
Le Renard creuse rarement lui-même son propre terrier, il profite de celui abandonné de blaireaux ou cohabite avec ce dernier. Il ne l’occupe d’ailleurs que pour l’élevage des jeunes de leur naissance à quelques semaines s’ils ne sont pas dérangés auquel cas la mère déménage ses petits vers un autre abri.   Pour reconnaître la tanière du Renard, celle-ci a une entrée ou gueule d’environ 20 à 25 cm de diamètre, avec le temps elle peut s'élargir jusqu'à 50 cm.  Devant cette gueule, il y a peu de déblais, pas de paille ni de coulée. Si le terrier est habité, une forte odeur musquée et sucrée caractéristique se révèle et trahit la présence de Goupil. La terre déblayée forme un petit talus à l'entrée, des restes de proies arrosés des sécrétions odorantes de l'animal jonchent les alentours immédiats. L’odeur de la nourriture putride est perceptible, et il y a des mouches. On entend parfois les gémissements des renardeaux. 
S’il s’agit d’un terrier de blaireau, ce n’est pas le cas car cet animal est exceptionnellement propre et ordonné. Devant la gueule du terrier la terre déblayée forme un monticule et au milieu des traces peu distincte de pattes, un sillon typique creusé par la queue du blaireau trainant au sol 
Les terriers possèdent de 3 à 10 entrées (parfois beaucoup plus) distantes de 10 à 20 m (exceptionnellement 100 m). Il comporte des galeries et des chambres garnies de feuilles et d’herbes. Les déblais sont rejetés à l’extérieur et renferment des restes de vieille litière (herbes, fougères) et parfois même des os de blaireaux morts dans le terrier. Les empreintes sont souvent très nettes à la sortie des terriers occupés. Le toboggan est caractéristique à la sortie des gueules : en évacuant l'ancienne litière à reculons, le blaireau fabrique un toboggan avec les déblais . Les fèces sont généralement déposées dans de petits trous non refermés appelés pots. On peut trouver aux alentours du terrier des latrines formées de plusieurs pot à crottes. Elles sont de consistance variable selon les aliments (boueuses quand le Blaireau a mangé des lombrics).
 A l’aide de pelles, de bêches, de pioches de sondes, de raclettes et de barre à mine les membres de l’équipage percent la tranchée et dégagent les déblais. Des pinces à mâchoires servent à capturer le renard ou le blaireau qui (en théorie) est « rapidement » servi avec une dague ou une carabine pour abréger ses souffrances.
L’argument évoqué des adeptes de cette pratique est le moyen de limiter les populations de renards et blaireaux, animaux susceptibles d’occasionner des dégâts – ex nuisibles (renard) ou autres (blaireaux, ragondins). De plus, à proximité des habitations, elle y est la seule forme de chasse autorisée. 
Elle a sa place dans la tradition cynégétique.  Dire qu’elle se pratique « à la loyale », dans le respect des règles de vénerie et de la considération des sites naturels en re comblant les tranchées creusées par exemple est une utopie. En dehors de la période d’ouverture applicable à la vénerie, le déterrage peut se pratiquer à titre de régulation des renards et blaireaux dans les conditions prévues par les arrêtés réglementaires permanents de la police de la chasse.


Résumons en pratique :
Présentation Le déterrage du renard, du blaireau (ou du ragondin) consiste à acculer la bête dans son terrier pour l'attraper plus facilement. 
 
Déroulement La chasse sous terre est une pratique qui malgré son ampleur croissante reste méconnue. Elle exige préparation et entraînement (sic) La vénerie sous terre se déroule généralement de la manière suivante :  Repérage : le terrier est repéré et l'animal à chasser est identifié. C'est une étape importante car certaines espèces ne peuvent pas être déterrées hors des périodes de chasse.  Nettoyage : l'entrée du terrier est dégagée pour faciliter le travail des chiens (ronces, branchages,...)  Introduction des chiens : les chiens de Terrier et/ou Teckels sont envoyés à l’intérieur pour traquer et acculer la victime. Un bon chien de vénerie sous terre est donc capable d'acculer un animal pendant un long moment sans jamais entrer en contact.  Progression du chien : les aboiements du/des chiens sont écoutés et analysés par les chasseurs, jusqu'à la reconnaissance des jappements correspondant à l’acculement de l’animal.  Déterrage : les chasseurs déterrent Renard ou Blaireau en se fiant aux aboiements et en utilisant parfois des sondes. Une tranchée est creusée jusqu'à parvenir à la localisation du chien et de la proie. Le chien est retiré et la proie capturée. La prise de la proie se fait à la main ou à l'aide de pinces... Les chiens Tous les chiens ne peuvent pas pratiquer la chasse sous terre. L'animal doit avoir un instinct de chasseur et être suffisamment petit et agile pour progresser dans les terriers. Les chiens aptes à la vénerie sous terre ont été catégorisés par la fédération cynologique internationale au sein du troisième groupe : les chiens de terrier. Ce groupe porte justement ce nom parce qu'il rassemble les chiens capables de déterrer les nuisibles. Et du quatrième groupe, celui des Teckels. Parmi les races utilisées, on peut notamment citer :  le Fox Terrier ;  l'Irish Terrier ;  le Jack Russel Terrier ;  le Border Terrier.  Les Teckels Si les chiens de terrier ont des réflexes innés de chasse, la vénerie sous terre nécessite néanmoins un dressage strict. Les jeunes chiens sont généralement écolés par des chiens de chasse accomplis.
Réglementation du déterrage Tout comme la chasse à courre, le déterrage est réglementé. Le chasseur doit suivre un certain nombre de règles pour opérer dans la légalité : Les Périodes La vénerie sous terre peut uniquement être pratiquée durant la période de chasse. Elle se pratique généralement du 15 septembre au 15 janvier de l'année suivante. Les périodes pendant lesquelles la vénerie peut être pratiquée est fixée chaque année par arrêté préfectoral pour chaque département. Dans le cas du déterrage des blaireaux, le préfet peut prolonger cette période jusqu'au 15 mai. En dehors des périodes de chasse, les ragondins et les renards peuvent être déterrés s'ils ont été classés « nuisibles », susceptibles d’occasionner des dégâts selon la nouvelle appellation. Et le Renard est systématiquement classé comme tel dans la majorité des départements français ! Equipage, meute et permis de chasse Pour effectuer la vénerie sous terre en tant que chasseur, il est obligatoire de constituer un équipage agréé et de détenir une attestation de meute. La meute doit être composée d'au minimum trois chiens qui appartiennent à la bonne classe (3, 4ème).  Un chien blessé ne doit pas être envoyé à la chasse. Le chasseur doit également détenir un permis de chasse et une attestation de conformité de meute.
 
Ça c’était la partie théorique 
 
Venons en aux faits
 
La vénerie sous terre est un loisir de chasseur qui consiste comme nous venons de le lire en théorie, à aller chercher des renards, blaireaux (et ragondins) au fond de leur tanière. Pour faire cela, les chiens sont lâchés dans le terrier jusqu’à acculer l’animal au fond de son trou, en aboyant, grognant, menaçant. Le stress pour l’animal sauvage est intense ! L’équipe, car il s’agit d’un « sport » d’équipe, composée d’une dizaine d’adeptes attend armée à blanc que les chiens aient terminé leur travail. Ensuite les déterreurs (des terreurs) commencent à détruire la galerie qui mène à l’accul (ou donjon) afin de s’approcher au plus près de l’animal souvent flanqué de sa portée encore fébrile. Les chiens tiennent la bête en respect en grognant, mordant, tantôt en croquant l’un ou l’autre petit, tantôt les dévorant vivants… Les déterreurs extirpent l’animal à l’aide de pinces métalliques, de tenailles, de fourches,… l’animal souvent transpercés et les chasseurs l’achèvent ou non avant que les chiens le dévorent. L’animal agonise, se vidant de son sang, dans d’atroces souffrances !! Cette pratique est violente , cruelle, gratuite, et ne se justifie en aucun cas même dans un plan de soi disant régulation de ces espèces (sur lesquelles il n’est pas nécessaire de s’acharner  puisqu’elles s’auto régule, voir articles précédents et autres infos scientifiques). Autorisée pour palier à un sadisme évident de ses abonnés ou à l’ennui des tireurs de gibiers après la fermeture générale de la chasse, cette pratique malgré sa réglementation qui n’a d’officielle que la bonne conscience qu’elle donne à ses pratiquants est une aberration dans une société qui se dit civilisée et enfin de plus en plus soucieuse du respect de l’animal ! Il y a un monde barbare qui jubile de la souffrance, du sang et de l’agonie et il y a les gens qui veulent que cela cesse ! Il est tout aussi affligeant de subir de nouvelles lois consistant à amender celui ou celle qui fera entrave à la chasse et de mettre en prison quiconque sauverait un renard ou un blaireau ! Il est urgent d’abolir cette pratique ! Il est plus qu’impératif de changer son fusil d’épaule !!!

 

Carine Gresse a dessiné cette affiche qui peut être imprimée sur autocollants ou autres pour sensibiliser la population. N'hésitez-pas à l'utiliser.

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Affiche Stop Deterrage.pdf
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STOP au massacre des animaux soit disant nuisibles!

 

Nous vous invitons à réagir en participant à la consultation publique sur le site de l'ASPAS auquel nous adhérons.

 

https://www.aspas-nature.org/actualites/urgent-letat-sapprete-a-autoriser-le-massacre-de-2-millions-danimaux/

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Déterrage selon Aspas.pdf
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Déterrage selon RAC.pdf
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Nous avons bravé les éléments météorologiques et on a bien fait!

La sortie au Lac de Lescourou s'annonçait sous une météo pourrie. Mais le temps changeant vite et heureux de sortir nous partîmes 5 et arrivâmes 17. Les quelques averses fines et passagères nous ont permis d'observer les papillons en état stationnaire, les chenilles et les orchidées. Bon nombre d'oiseaux chantaient dont le Loriot. En 3 heures nous n'avons parcouru que 3 km sur la partie du sentier d'interprétation car trop de choses à voir! Vers 13h le pique-nique c'est passé au soleil, pile poil! L'après-midi coup de soleil assuré pour les chauves avec un ciel nuageux, un peu de vent et de soleil. 

Ce site est riche en orchidées et en papillons, certaines libellules ont fait leur première apparition.

Nous avons leu a chance de voir quelques espèces peu communes et/où protégées comme le Sphinx de l'Epilobe, le Damier de la Succise sous sa forme chenille, la Sarcelle d'hiver, l'Elanion blanc. La liste des espèces observées et à voir dans les téléchargements et les photos sont consultables dans la galerie photo.

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Construction de nichoirs: 

Certains membres de l'asso construisent des nichoirs, gîtes et hôtels à insectes avec du bois, vis, clous de récupération. Ceux-ci sont vendus à la demande de 10 à 25 euros.

N'hésitez-pas à en installer chez vous pour favoriser la biodiversité. 

Accueillir les Chauves-souris, c'est 3000 à 5000 moustiques et insectes consommés en une nuit par un individu.

Accueillir les oiseaux comme les mésanges, c'est limiter le développement des chenilles friandes des jeunes feuilles. Les Rouges-queues consomment divers insectes et assainissent le potager

Accueillir les abeilles solitaires, c'est aider à la pollinisation de vos fruitiers et pallier au manque d'abeilles


La progression des Cigognes en Dordogne

Sortie prospection du 6 avril:

Tous les ans, le groupe Cigogne suit l'évolution de cette espèce en pleine expansion. 

Cette année, ce sont 15 nids connus de cigognes blanches qui ont été suivis sur le
département de la Dordogne, tous situés sur la vallée de l’Isle. Pour mémoire, il y en avait 8 en 2017. La population nicheuse progresse donc toujours aussi rapidement. Sur ces 15 nids, 10 ont produit des jeunes à l’envol, pour un effectif allant de 1 à 5 poussins par couple nicheur. Au total, 31 jeunes s'envolent des nids de Dordogne, soit une productivité de 2,06 jeunes par couple nicheur.

 

Lors de la sortie de prospection à vélo du samedi 13 avril, nous avons observé quelques individus en vol, et des adultes couvant dans les nids installés sur des peupliers en chandelles. Nos migratrices nichent de Ménesplet jusqu'à Neuvic.

En cette saison de couvaison, nous vous rappelons de ne pas vous approcher des nids. Le dérangement ferait avorter la nichée.

 

Dans ce même temps, nous avons observé les papillons et les libellules qui commencent à prendre leur envol dès que le soleil perce.


L'Assemblée Générale s'est tenue le 6 avril 2019 à Montpon-Ménestérol à l'Auberge de l'Éclade, de 9h30 à 12h, suivi d'un bon repas cuisiné avec des produits frais du moment.

Les bilans ont été présentés, accompagnés de discussions autour des projets. La journée pluvieuse ne nous a pas permis la balade au bord de l'Isle. Ce fut une matinée conviviale avec des adhérents motivés dans la préservation de notre environnement, de manières bien différentes. 

 La présentation est disponible dans les téléchargements.


Nature en Périgord a marché pour le climat le samedi 16 mars à Périgueux.

Environ 850 personnes étaient présentes tout âge confondu. La veille, ce sont les jeunes qui ont fait entendre leur voix. Leurs convictions aujourd'hui sont les nôtres d'hier, et peut-être va-t-on enfin prendre en compte nos revendications? Il faut continuer le combat et nous serons là pour accompagner ces jeunes.


La migration des Grues

 

Le 24 février 2019, des milliers de grues sont passées dans le ciel de Dordogne. Nous les avons observés entre 17h et 20h en discontinue au-dessus de Saint-Vincent Jalmoutiers. Quel spectacle magnifique, des lignes de plusieurs centaines de mètres, des V parfaits, et surtout leur chant en vol qui envahissait le ciel. A la nuit tombée on les entendait arriver de loin. Autant féérique qu'au lac de Der en Champagne avec un tout autre spectacle.


Le Tichodrome échelette en Dordogne et autres oiseaux rupestres

 

Lors de la sortie du 09 février 2019, une quinzaine de personne a pu découvrir cet oiseau hivernant en Périgord noir, lors d'une belle journée. Surnommé l'oiseau papillon, il est totalement inféodé aux parois rocheuses. Il passe l'hiver sur des sites rocheux et repart en montagne (Alpes, Pyrénées) dès le début avril. Son vol est très caractéristique grâce aux ailes larges et arrondies de couleur rouge, noire, blanc. Son bec long et légèrement incurvé lui permet de fouiller les micros-fissures et les anfractuosités à la recherche de petits invertébrés, d'araignées, d'escargots. Pour l'observer il ne faut pas avoir peur d'attraper un torticolis, la preuve en image!.

La chance étant avec nous, nous avons pu voir et photographier deux Accenteurs alpins qui pratiquent la même migration altitudinale que le Tichodrome. Le couple de Faucons pèlerins est toujours présent sur la falaise du Grand Roc. Les Hirondelles des rochers ont du subir la pluie pendant un mois et le manque de nourriture à du se faire sentir car peu nombreuses.


Une nouvelle année débute mais le combat pour notre planète continue. Plus que jamais gardons nos convictions et n'ayons pas peur de montrer nos désaccords sur les manières de traiter notre environnement. Plus que jamais luttons et révoltons-nous, proposons des solutions.


En cette fin d'année, toute l'équipe de Nature en Périgord vous souhaite de bonnes fêtes.


La saison des champignons: la Mycologie

 

L'automne nous offre une magnifique palette de couleurs végétales et nous devons inclure la beauté des champignons, petits êtres fantastiques. Je parle "d'êtres" car on s'est aperçu que les champignons étaient plus proches du monde animal que de celui du végétal. Avec notre Docteur Es science spécialiste en mycologie Guillaume Eyssartier, nous avons parcouru le sentier de balade en forêt de Campagne. Ce n'est pas encore une année à champignons mais nous avons pu découvrir un certain nombre d'espèce et leur habitat, des champignons à lames, en tubes, en branches, gélatineux, odorants, grands à microscopiques, rouges, gris, jaunes....nous avons encore tout à découvrir sur ces êtres étranges. Une superbe sortie avec des connaissances scientifiques et des participants investis.


Financement participatif: cagnotte Ulule

 

Afin de pouvoir fonctionner, le Conseil d'Administration a souhaité lancer un "crowdfunding" autrement dit un financement participatif !
vous trouverez ci dessous le lien pour y accéder et participer !
Faites le savoir, partager, relayer dans vos réseaux !
Merci encore pour votre soutien en faveur de notre biodiversité !

En espérant vous rencontrer lors d'un prochain événement;

https://www.ulule.com/association-nature-en-perigord/

 

Par exemple nous souhaitons acquérir quelques paires de jumelles, une enceinte portative (écoute de chants d'oiseaux) ainsi qu'une longue-vue pour permettre aux participants des animations de pouvoir observer et apprendre sur la faune et la flore. Ce matériel coutant assez cher, il est indispensable de le rendre disponible à tous.

Notre but est d'inviter les gens à connaître leur environnement proche et à agir au quotidien pour le préserver par des gestes adaptés. Notre action se dévellopera à l'échelle de notre département. Nous souhaitons aussi être une association fédératrice au sein de la Dordogne où tout à chacun pourra s'exprimer, développer ses idées et proposer des actions ( ramassage des déchets, journée mondiale sur les zones humides,...).


La Biospéologie:

 

Pour les journées nationales de la spéléologie, Bernard Lebreton, adhérent à Nature en Périgord et membre de la Fédération Française de Spéléologie, nous a invité à un week-end découverte biospéologie.

Témoignage de 4 adhérents de l'asso:

Un nouveau membre a adhéré à notre asso depuis peu et a apporté avec lui une corde originale à ajouter à notre « Arc ». L’invitation était lancée et c’est quatre représentants de Nature en Périgord que Bernard Lebreton a initié à la biospéléologie (ou biospéologie).

 

La biospéléologie, c’est quoi ? C’est l'étude des organismes cavernicoles, c'est-à-dire des êtres vivant à l'intérieur des cavités terrestres. Le but est de prélever, observer, identifier et référencer ces espèces.

 

Cap sur Tursac, chez Dominique Fournet, notre hôte, pour un week-end « découverte ». Notre petit groupe naturaliste s’est mêlé à quelques férus du monde souterrain pour pénétrer dans des interstices rocheux qui ne ressemblent en rien aux ouvertures touristiques. Après quelques rudiments théoriques, équipés de la tête aux pieds, nous sommes arrivés sur les lieux. Pas question de rester coincé ni de paniquer, notre équipe s’est adaptée : avec Philippe leur guide, Carine et Julien ont investit les profondeurs de la grotte de Tamniès, tandis que les Nathalie et Didier ont prélevé plus près de la surface terrestre.

 

Riche de nos découvertes, la première journée s’est terminée autour d’une grande tablée où les petits plats dans les grands se sont partagés dans une ambiance conviviale et détendue.

 

Le lendemain, place au tri des récoltes et à la rédaction de synthèse. Les yeux rivés sur nos binoculaires, des petites bestioles macroscopiques aux formes et aux couleurs aussi surprenantes qu’inattendues nous ont éclairés sur un monde insoupçonné. La fin du week-end trop vite arrivée, la conclusion était unanime, une occasion saisie qui laissera un très beau souvenir de la rencontre de passionnés, de partages, de découvertes. Nature en Périgord nous a permis cela et sans cette association nous n’aurions sans doute jamais imaginé et encore moins vécu une telle expérience.

 


Du 15 septembre 2018 au 22 avril 2019

Le Département de la Dordogne organise la 3ème édition de son concours photos réalisé dans le cadre des Journées Nature de la Ferme du Parcot.

Ce concours est libre, gratuit et ouvert à tous les passionnés de photographie.

Le concours photos 2018-2019 a pour thème : « les fleurs et les insectes », il se déroule du 15 septembre 2018 au 22 avril 2019.

Les photos doivent avoir été prises durant la période du concours. Tous les renseignements sur:

https://www.dordogne.fr/servir_les_citoyens/_infos/actus/concours_photo_:_theme_:_%C2%AB_les_fleurs_et_les_insectes_%C2%BB/actu-131-6353


Soirée brame du cerf:

Samedi soir 22 septembre, 16 personnes étaient au rendez-vous "brame du cerf" à la Jemaye. Au programme: pot de l'amitié, présentation de l'espèce, observation des différents bois de cerf, auberge espagnole, film sur le cerf et écoute sur le terrain. Le tout dans une ambiance champêtre et conviviale. Merci à tous les participants.


Jeune cerf traversant une prairie (Didier Verger)
Jeune cerf traversant une prairie (Didier Verger)

Brame du cerf

 

En cette fin d'été 2018, le brame du cerf débute. Le roi de nos forêts montre sa belle parure et fait entendre sa voix. Quel animal majestueux et puissant! Venez l'observer et surtout l'écouter en respectant sa zone de vie. Soyons les observateurs respectueux de cette magnifique nature.


La nouvelle campagne de communication de la LPO: NOUS ADHÉRONS!

 

Et dire que ce sont des chasseurs qui font de l'éducation à l'environnement dans les écoles!!!!


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Bilan 2018 sur l'état de la biodiversité en France
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Migration Août 2018:

 

Les premiers migrateurs, les Martinets noirs, ont rejoint l'Afrique dès le début août.

En ce moment les cigognes se regroupent aux alentours de Saint-Laurent des hommes. On peut parfois les voir tournoyer juste au-dessus du Super U de Mussidan, et se reposer dans certaines prairies.

 

Sur le col d'Organbidexka, le suivi de la migration par la LPO va bon train. Quelques milliers de Milans noirs passent le col. Retrouvez les nouvelles du suivi migratoire sur le lien suivant:

http://lpoaquitaine.org/index.php/2013-02-14-09-31-28/2692-des-nouvelles-du-suivi-de-la-migration-sur-organbidexka