Hirondelles ou Martinet noir ?

Ca y est elles arrivent !!! Depuis plusieurs jours les premières hirondelles migratrices nous survolent, mais lesquelles? un petit tour d'horizon s'impose pour ne plus les confondre surtout avec le Martinet noir,qui lui ,prendra un peu plus de temps pour nous rejoindre !

L’Hirondelle rustique se reconnaît à son front et sa gorge rouge brique. Elle a un dos noir-bleu et de très longues plumes latérales bien visibles en vol. Son ventre est blanc crème.

 

Elle est principalement campagnarde, elle niche à l’intérieur de bâtiments ruraux tels que des étables ou des granges, sur le long des poutres.

 

L’Hirondelle de fenêtre a la tête, le dos, les ailes, et la queue bleu-noir métallisé. La face inférieure est entièrement blanche. Le croupion est blanc pur. La queue est moins fourchue que celle de l’Hirondelle rustique et non pourvue de filets.

Elle niche en colonie surtout dans les villes, au niveau des encoignures de fenêtre ou sous les débordements architecturaux (gouttière, avant-toit).

 

Le Martinet noir. Il a un plumage très sombre, une grosse tête engoncée dans son cou, de longues ailes en forme de faux bien visible en vol et une queue effilée. Ces ailes sont caractérisées par une main très longue et pointue. 

Le Martinet noir se trouve dans les villes et dans les villages. Il niche principalement dans les anfractuosités de bâtiments. Le Martinet noir ne se pose que pour pondre - ou presque - puisqu'il ne dort et ne s’accouple qu'en vol !

La saviez-vous?

Ces oiseaux, comme tous les membres de la famille,sont des insectivores exclusifs, ne se nourrissant que d'insectes capturés au vol. Lorsqu'ils chassent pour nourrir leur nichée au nid, ils emmagasinent plusieurs proies dans leur bouche pour ne pas multiplier les trajets. Une becquée peut comporter une vingtaine d'insectes.

Le nid des hirondelles est construit par le couple avec de la boue prélevée au bord de l'eau. Les oiseaux en font des boulettes qu'ils déposeront petit à petit, donnant ainsi au nid un aspect granuleux typique. Des brindilles sèches sont incluses afin d'assurer sa solidité et sa cohésion. C'est un nid permanent qui pourra être réutilisé pendant plusieurs années.

Le nid des Martinet noir n'a rien à voir avec tout cela ! il construit son nid dans des cavités ou des crevasses, des trous de mur. Le nid est composé de brins d'herbe, de paille, plumes, de matériaux trouvés dans la cavité ou que le martinet collecte en volant.

Les menaces : elles sont connues!

Les inventaires mettent en évidence l’ampleur du déclin que subissent les populations d'hirondelles et de Martinets noirs en raison des menaces et de la dégradation globale des habitats.

 

Diminution des ressources alimentaires : L’emploi des insecticides a depuis longtemps entraîné une diminution de la quantité d’insectes à tous les niveaux des écosystèmes.  La modification des paysages agricoles, par la disparition progressive de la polyculture et l’arasement du bocage, a amplifié le déclin des sources de nourriture disponible, tant en quantité qu’en diversité

Destruction des nids : Bien que la destruction des nids d’une espèce protégée soit interdite en France, il est encore courant que des nids soient détruits lors du ravalement de façades par des particuliers où des collectivités. A nous d'être vigilant et d'intervenir le cas échéant. Il ne faut plus hésiter !! 

Qu'est ce que je peux faire?

On peut essayer d'attirer chez soi  un couple d'hirondelles. Il faut que les conditions soient réunies : de l'élevage pas loin où des insectes seront présents, un ensemble d’habitations ou un hameau... une maison isolée sera moins attractive.

Il faut disposer d'un espace tranquille, un garage ou un débarras par exemple, disposant d'un accès permanent (lucarne, œil de bœuf,...) autorisant les visites et d'un support pour le nid, des poutres au plafond étant l'idéal. Attention à nos adorables prédateurs que sont nos chats. 

Les hirondelles ont besoin de terre mouillée pour la construction du nid. On peut les favoriser en ménageant de petites flaques boueuses dans un environnement dégagé.

Le mieux est quand même de travailler à une échelle plus vaste, celle de sa commune ou de son lieu-dit. Il s'agit de remettre en place des pratiques respectueuses de l'environnement et qui seront bénéfiques à l'ensemble de la biodiversité !! 

En savoir plus?

Nous vous conseillons la visite du site web de l'association NAGORA, une association belge qui a fait un document très chouette sur les hirondelles, vous serez incollables !

https://www.natagora.be/sites/default/files/doc/2017-10/Nos-hirondelles-et-martinets_2017_BR.pdf

Ou bien encore celui de la LPO, à ce propos une exposition et des posters réalisés par la LPO seront bientôt disponibles en Dordogne ! On vous tiens informé !

Illustrations : Didier VERGER, Dominique CLAVERIE et Sylvain WAGNER


Assemblée générale 2020

Selon les informations du gouvernement l'AG du 18 avril 2020 sera surement reportée.

Nous vous informerons de la nouvelle date et du lieu de rendez-vous.


Vulpes vulpes, le Renard roux !


Maître Renard est de sortie !!.

 

Maître Goupil est depuis toujours détesté et considéré comme un animal nuisible. C'est le mal-aimé des campagnes, avec une bien mauvaise réputation : "mangeur de poules", "vecteur de rage". Dans l'opinion commune, le Renard incarne d'ailleurs symboliquement des défauts de morale tels la ruse et la perfidie.

Cette mauvaise image tend à disparaître heureusement car les mentalités changent lentement et on reconnaît maintenant ses bienfaits sur la population de micro-mammifères qu’il régule. Il élimine ainsi de 4000 à 6000 petits rongeurs par an, ce qui fait de lui un bienfaiteur pour l’agriculteur.

Il chasse à l’affût couché dans l’herbe, puis il saute sur sa victime (on dit qu'il "mulote"), souvent un micro-mammifère.

 

Le Renard préfère les milieux semi-ouverts (bocage, lisières, taillis), forêts strictes et zones humides lui sont moins favorables.

Le Renard roux est d'activité surtout nocturne et crépusculaire. On peut l’apercevoir en journée :

- de décembre à février, il se déplace pour le rut et pour rechercher une nourriture devenue plus rare en hiver.

- d’avril à juin pour rechercher de la nourriture pour élever les jeunes.

 

Lors de promenade il n’est pas rare d’observer ses empreintes mais qu’il ne faut pas confondre avec celles éventuelles d’un chien. Bon, cela n’est pas toujours aisé, surtout quand les empreintes sont abîmées ou peu visibles.

 

Les empreintes de Renard roux mesurent de 4,5 à 6 cm de long pour 3,4 à 5,2 cm de large en moyenne.

Les pattes avant possèdent 5 doigts contre 4 pour les pattes arrières. Les griffes sont semi- rétractiles.

En ce moment il est possible qu’on puisse l’apercevoir davantage car on rentre en période de présence des jeunes. La baisse de  l’activité humaine due au covid19 fait que  les espèces sauvages sont moins méfiantes et en profitent. Le mieux est donc de faire un affût en tout début de matinée ou en soirée en lisère d’une clairière, vous aurez peut-être la chance de faire la même rencontre que moi !


Sortie oiseaux d'eau le 19 février !


Dans le cadre d'un partenariat qui s'établit avec les carrières de Thiviers sur le site des gravières de Moulin Neuf, sur la commune du même nom, nous vous proposons une petite animation sur les oiseaux d'eau. En effet les carrières ou gravières, contrairement à ce que l'on peut penser, peuvent être parfois le lieu d'une grande biodiversité !! c'est le cas notamment pour les oiseaux d'eau.

A découvrir ensemble le mercredi 19 février 2020 à partir de 14h00 sur le parking des gravières ! 

 

Afin de préparer l'organisation de cet après-midi, faites nous part de votre participation éventuelle, et pensez co-voiturage !

Vous trouverez ci-joint le flyer de cette sortie ainsi qu'un plan de localisation. En cas de difficulté, ci dessous les coordonnées pour vos GPS.

 

45°00'05.0"N 0°02'17.6"E

En espérant vous y retrouver pour passer un moment convivial,


Retour sur le weekend du 7 et 8 décembre 2019

Votre association a mis les bouchées double le weekend du 7 et 8 décembre en étant présent sur deux événements distincts, la foire bio de Bergerac et le marché de noël de Saint Front de pradoux. Le but : faire connaître l'association et faire rentrer un peu d'argent pour mener des actions, l'édition de documents de communication...

Ce fut un succès avec de nombreux contacts, de belles rencontres et des ventes nombreuses.

Merci encore à celles et ceux qui ont pu "fabriquer" des petites choses à vendre et également pour celles et ceux qui sont venues tenir le stand.


Sortie Tichodrome échelette aux Eyzies du 30 novembre 2019

Malgré un temps peu favorable, l'envie et l'ambiance conviviale de cette sortie a compensé le ciel capricieux. Le Tichodrome a bien voulu se montrer par deux fois sur les falaises des Eyzies et à l’église de Tayac. Les participants ont pu apprécier cet oiseau majestueux et les photographes ont pu se faire plaisir de nombreuses fois !!

rendez-vous est pris au mois de février 2020 pour une sortie prévue sur Brantôme et Bourdeilles pour le redécouvrir ainsi que le Cincle plongeur  ! Découvrez une petite vidéo ci-dessous!


Balade naturaliste du 7 septembre à Badefole sur Dordogne

 

Le Now Futur Tour organisé par Jenny nous a invité pour animer une balade naturaliste le matin. Malgré une bonne fraicheur matinale, nous nous sommes retrouvés une vingtaine autour du café-croissants offert par Jenny. Beaucoup de questions ont été posées pendant la balade: reconnaissance des papillons, connaître les plantes comestibles, quels sont les habitats...donc beaucoup d'intérêts de la part des participants. Convivialité et bonne humeur étaient au rendez-vous. Nous avons apprécié la balade contée de Bruno Dalongeville, des Enfants du Pays de Beleyme.


Week-end en Auvergne 23/24/25 août

 

Un petit Week-end naturaliste a été organisé pour découvrir la faune et la flore autour de Saint-Nectaire. Nous nous sommes retrouvés à 13 dans un gîte loué en commun. Le beau temps était au rendez-vous et les touristes nombreux.

Une balade dans la Vallée de Chaudefour nous a permis d'observer des papillons comme les Nacrés, les Hespéries et les Moirés. Nous avons découvert la Grande Aeschne non présente en Dordogne.  Quelques fugaces Bruants fous nous ont fait tourner en bourrique. Claude à dompté un Lézard vivipare, ou plutôt l'inverse?

La tourbière du lac de Gayme est intéressante mais oiseaux et insectes sont restés timide à cause de la chaleur. Quant à la tourbière du lac de Godivelle,  elle est peu accessible et enclavée entre les pâturages. Mais ça reste un lieu de passage pour les oiseaux migrateurs où nous avons observer quelques Aigles bottés passer, ainsi que des Circaètes Jean-Le-Blanc. Passage obligé par la case "fromage". Au menu du soir une fondue auvergnate bien évidemment, façon Didier.

Certains se sont impatientés, car les fous furieux de petites bébêtes ont bien pris leur temps! Désolé les amis, mais la nature est si fantastique.

Merci à Claude et Nelly, Jean-Luc et Nicole, Christelle, Sophie et les enfants, Sylvain, Claude et Didier pour la bonne humeur de ce Week-end et des tables partagées.



Nous avons bravé les éléments météorologiques et on a bien fait!

La sortie au Lac de Lescourou s'annonçait sous une météo pourrie. Mais le temps changeant vite et heureux de sortir nous partîmes 5 et arrivâmes 17. Les quelques averses fines et passagères nous ont permis d'observer les papillons en état stationnaire, les chenilles et les orchidées. Bon nombre d'oiseaux chantaient dont le Loriot. En 3 heures nous n'avons parcouru que 3 km sur la partie du sentier d'interprétation car trop de choses à voir! Vers 13h le pique-nique c'est passé au soleil, pile poil! L'après-midi coup de soleil assuré pour les chauves avec un ciel nuageux, un peu de vent et de soleil. 

Ce site est riche en orchidées et en papillons, certaines libellules ont fait leur première apparition.

Nous avons leu a chance de voir quelques espèces peu communes et/où protégées comme le Sphinx de l'Epilobe, le Damier de la Succise sous sa forme chenille, la Sarcelle d'hiver, l'Elanion blanc. La liste des espèces observées et à voir dans les téléchargements et les photos sont consultables dans la galerie photo.

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Construction de nichoirs: 

Certains membres de l'asso construisent des nichoirs, gîtes et hôtels à insectes avec du bois, vis, clous de récupération. Ceux-ci sont vendus à la demande de 10 à 25 euros.

N'hésitez-pas à en installer chez vous pour favoriser la biodiversité. 

Accueillir les Chauves-souris, c'est 3000 à 5000 moustiques et insectes consommés en une nuit par un individu.

Accueillir les oiseaux comme les mésanges, c'est limiter le développement des chenilles friandes des jeunes feuilles. Les Rouges-queues consomment divers insectes et assainissent le potager

Accueillir les abeilles solitaires, c'est aider à la pollinisation de vos fruitiers et pallier au manque d'abeilles


La progression des Cigognes en Dordogne

Sortie prospection du 6 avril:

Tous les ans, le groupe Cigogne suit l'évolution de cette espèce en pleine expansion. 

Cette année, ce sont 15 nids connus de cigognes blanches qui ont été suivis sur le
département de la Dordogne, tous situés sur la vallée de l’Isle. Pour mémoire, il y en avait 8 en 2017. La population nicheuse progresse donc toujours aussi rapidement. Sur ces 15 nids, 10 ont produit des jeunes à l’envol, pour un effectif allant de 1 à 5 poussins par couple nicheur. Au total, 31 jeunes s'envolent des nids de Dordogne, soit une productivité de 2,06 jeunes par couple nicheur.

 

Lors de la sortie de prospection à vélo du samedi 13 avril, nous avons observé quelques individus en vol, et des adultes couvant dans les nids installés sur des peupliers en chandelles. Nos migratrices nichent de Ménesplet jusqu'à Neuvic.

En cette saison de couvaison, nous vous rappelons de ne pas vous approcher des nids. Le dérangement ferait avorter la nichée.

 

Dans ce même temps, nous avons observé les papillons et les libellules qui commencent à prendre leur envol dès que le soleil perce.


L'Assemblée Générale s'est tenue le 6 avril 2019 à Montpon-Ménestérol à l'Auberge de l'Éclade, de 9h30 à 12h, suivi d'un bon repas cuisiné avec des produits frais du moment.

Les bilans ont été présentés, accompagnés de discussions autour des projets. La journée pluvieuse ne nous a pas permis la balade au bord de l'Isle. Ce fut une matinée conviviale avec des adhérents motivés dans la préservation de notre environnement, de manières bien différentes. 

 La présentation est disponible dans les téléchargements.


Nature en Périgord a marché pour le climat le samedi 16 mars à Périgueux.

Environ 850 personnes étaient présentes tout âge confondu. La veille, ce sont les jeunes qui ont fait entendre leur voix. Leurs convictions aujourd'hui sont les nôtres d'hier, et peut-être va-t-on enfin prendre en compte nos revendications? Il faut continuer le combat et nous serons là pour accompagner ces jeunes.


La migration des Grues

 

Le 24 février 2019, des milliers de grues sont passées dans le ciel de Dordogne. Nous les avons observés entre 17h et 20h en discontinue au-dessus de Saint-Vincent Jalmoutiers. Quel spectacle magnifique, des lignes de plusieurs centaines de mètres, des V parfaits, et surtout leur chant en vol qui envahissait le ciel. A la nuit tombée on les entendait arriver de loin. Autant féérique qu'au lac de Der en Champagne avec un tout autre spectacle.


Le Tichodrome échelette en Dordogne et autres oiseaux rupestres

 

Lors de la sortie du 09 février 2019, une quinzaine de personne a pu découvrir cet oiseau hivernant en Périgord noir, lors d'une belle journée. Surnommé l'oiseau papillon, il est totalement inféodé aux parois rocheuses. Il passe l'hiver sur des sites rocheux et repart en montagne (Alpes, Pyrénées) dès le début avril. Son vol est très caractéristique grâce aux ailes larges et arrondies de couleur rouge, noire, blanc. Son bec long et légèrement incurvé lui permet de fouiller les micros-fissures et les anfractuosités à la recherche de petits invertébrés, d'araignées, d'escargots. Pour l'observer il ne faut pas avoir peur d'attraper un torticolis, la preuve en image!.

La chance étant avec nous, nous avons pu voir et photographier deux Accenteurs alpins qui pratiquent la même migration altitudinale que le Tichodrome. Le couple de Faucons pèlerins est toujours présent sur la falaise du Grand Roc. Les Hirondelles des rochers ont du subir la pluie pendant un mois et le manque de nourriture à du se faire sentir car peu nombreuses.


Une nouvelle année débute mais le combat pour notre planète continue. Plus que jamais gardons nos convictions et n'ayons pas peur de montrer nos désaccords sur les manières de traiter notre environnement. Plus que jamais luttons et révoltons-nous, proposons des solutions.


En cette fin d'année, toute l'équipe de Nature en Périgord vous souhaite de bonnes fêtes.


La saison des champignons: la Mycologie

 

L'automne nous offre une magnifique palette de couleurs végétales et nous devons inclure la beauté des champignons, petits êtres fantastiques. Je parle "d'êtres" car on s'est aperçu que les champignons étaient plus proches du monde animal que de celui du végétal. Avec notre Docteur Es science spécialiste en mycologie Guillaume Eyssartier, nous avons parcouru le sentier de balade en forêt de Campagne. Ce n'est pas encore une année à champignons mais nous avons pu découvrir un certain nombre d'espèce et leur habitat, des champignons à lames, en tubes, en branches, gélatineux, odorants, grands à microscopiques, rouges, gris, jaunes....nous avons encore tout à découvrir sur ces êtres étranges. Une superbe sortie avec des connaissances scientifiques et des participants investis.


Financement participatif: cagnotte Ulule

 

Afin de pouvoir fonctionner, le Conseil d'Administration a souhaité lancer un "crowdfunding" autrement dit un financement participatif !
vous trouverez ci dessous le lien pour y accéder et participer !
Faites le savoir, partager, relayer dans vos réseaux !
Merci encore pour votre soutien en faveur de notre biodiversité !

En espérant vous rencontrer lors d'un prochain événement;

https://www.ulule.com/association-nature-en-perigord/

 

Par exemple nous souhaitons acquérir quelques paires de jumelles, une enceinte portative (écoute de chants d'oiseaux) ainsi qu'une longue-vue pour permettre aux participants des animations de pouvoir observer et apprendre sur la faune et la flore. Ce matériel coutant assez cher, il est indispensable de le rendre disponible à tous.

Notre but est d'inviter les gens à connaître leur environnement proche et à agir au quotidien pour le préserver par des gestes adaptés. Notre action se dévellopera à l'échelle de notre département. Nous souhaitons aussi être une association fédératrice au sein de la Dordogne où tout à chacun pourra s'exprimer, développer ses idées et proposer des actions ( ramassage des déchets, journée mondiale sur les zones humides,...).


La Biospéologie:

 

Pour les journées nationales de la spéléologie, Bernard Lebreton, adhérent à Nature en Périgord et membre de la Fédération Française de Spéléologie, nous a invité à un week-end découverte biospéologie.

Témoignage de 4 adhérents de l'asso:

Un nouveau membre a adhéré à notre asso depuis peu et a apporté avec lui une corde originale à ajouter à notre « Arc ». L’invitation était lancée et c’est quatre représentants de Nature en Périgord que Bernard Lebreton a initié à la biospéléologie (ou biospéologie).

 

La biospéléologie, c’est quoi ? C’est l'étude des organismes cavernicoles, c'est-à-dire des êtres vivant à l'intérieur des cavités terrestres. Le but est de prélever, observer, identifier et référencer ces espèces.

 

Cap sur Tursac, chez Dominique Fournet, notre hôte, pour un week-end « découverte ». Notre petit groupe naturaliste s’est mêlé à quelques férus du monde souterrain pour pénétrer dans des interstices rocheux qui ne ressemblent en rien aux ouvertures touristiques. Après quelques rudiments théoriques, équipés de la tête aux pieds, nous sommes arrivés sur les lieux. Pas question de rester coincé ni de paniquer, notre équipe s’est adaptée : avec Philippe leur guide, Carine et Julien ont investit les profondeurs de la grotte de Tamniès, tandis que les Nathalie et Didier ont prélevé plus près de la surface terrestre.

 

Riche de nos découvertes, la première journée s’est terminée autour d’une grande tablée où les petits plats dans les grands se sont partagés dans une ambiance conviviale et détendue.

 

Le lendemain, place au tri des récoltes et à la rédaction de synthèse. Les yeux rivés sur nos binoculaires, des petites bestioles macroscopiques aux formes et aux couleurs aussi surprenantes qu’inattendues nous ont éclairés sur un monde insoupçonné. La fin du week-end trop vite arrivée, la conclusion était unanime, une occasion saisie qui laissera un très beau souvenir de la rencontre de passionnés, de partages, de découvertes. Nature en Périgord nous a permis cela et sans cette association nous n’aurions sans doute jamais imaginé et encore moins vécu une telle expérience.

 


Du 15 septembre 2018 au 22 avril 2019

Le Département de la Dordogne organise la 3ème édition de son concours photos réalisé dans le cadre des Journées Nature de la Ferme du Parcot.

Ce concours est libre, gratuit et ouvert à tous les passionnés de photographie.

Le concours photos 2018-2019 a pour thème : « les fleurs et les insectes », il se déroule du 15 septembre 2018 au 22 avril 2019.

Les photos doivent avoir été prises durant la période du concours. Tous les renseignements sur:

https://www.dordogne.fr/servir_les_citoyens/_infos/actus/concours_photo_:_theme_:_%C2%AB_les_fleurs_et_les_insectes_%C2%BB/actu-131-6353


Soirée brame du cerf:

Samedi soir 22 septembre, 16 personnes étaient au rendez-vous "brame du cerf" à la Jemaye. Au programme: pot de l'amitié, présentation de l'espèce, observation des différents bois de cerf, auberge espagnole, film sur le cerf et écoute sur le terrain. Le tout dans une ambiance champêtre et conviviale. Merci à tous les participants.


Jeune cerf traversant une prairie (Didier Verger)
Jeune cerf traversant une prairie (Didier Verger)

Brame du cerf

 

En cette fin d'été 2018, le brame du cerf débute. Le roi de nos forêts montre sa belle parure et fait entendre sa voix. Quel animal majestueux et puissant! Venez l'observer et surtout l'écouter en respectant sa zone de vie. Soyons les observateurs respectueux de cette magnifique nature.



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Bilan 2018 sur l'état de la biodiversité en France
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Migration Août 2018:

 

Les premiers migrateurs, les Martinets noirs, ont rejoint l'Afrique dès le début août.

En ce moment les cigognes se regroupent aux alentours de Saint-Laurent des hommes. On peut parfois les voir tournoyer juste au-dessus du Super U de Mussidan, et se reposer dans certaines prairies.

 

Sur le col d'Organbidexka, le suivi de la migration par la LPO va bon train. Quelques milliers de Milans noirs passent le col. Retrouvez les nouvelles du suivi migratoire sur le lien suivant:

http://lpoaquitaine.org/index.php/2013-02-14-09-31-28/2692-des-nouvelles-du-suivi-de-la-migration-sur-organbidexka